Je suis préoccupée par le corps et ses représentations par répétition et variation dans le mouvement.
Je tente de le faire apparaître et disparaître. Je voudrais que la surface de la toile "en papier" devienne toute entière une peau sensible.
Les corps par leur posture sont porteurs de gestes, d’images, de rythme et de vie.
Ils appréhendent les frontières du réel et du virtuel.
J’ai souvent envie de rompre avec le trait sur la toile pour trouver une écriture plus charnelle.
Avec des bandes de papier que j’empile ou que je froisse avec de la colle,
je constitue une pâte que je malaxe ,que je façonne, que je plisse, pour donner un souffle à mes personnages
Jocelyne Richaud-Duvernay
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